Notre avis sur Millicourtage

Millicourtage est un service qui fait objet d’une grande polémique. Plusieurs avis se confrontent à son propos. Certains pensent qu’il s’agit d’une arnaque, d’autres arrivent à faire confiance et s’engagent avec les sociétés qui proposent ce service. Qu’en est-il réellement ? Comment procéder lorsque vous êtes contacté par des agences de milicourtage ? Voici dans les lignes qui suivent, des détails sur la question.

Millicourtage : qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une activité qui consiste à faire un démarchage pour une mutuelle ou une structure d’assurance au téléphone. Il se fait normalement par un employé de compagnies d’assurance ou encore par un intermédiaire dans l’assurance. Un tel professionnel doit être enregistré au registre destiné pour gérer le domaine notamment celui d’ORIAS.

C’est ce qui permettra de savoir que ce dernier est autorisé ou non à vendre les contrats d’une assurance. Son enregistrement lui donne droit à un numéro et c’est cet élément qui est la preuve qu’il est inscrit au registre. Recourir au millicourtage est quelques fois nécessaire aux divers organismes d’assurance pour pouvoir mieux vendre.

C’est d’ailleurs une excellente solution. Toutefois, il ne se pratique pas pour tous les contrats. La plupart du temps, il ne concerne que les cas d’assurance santé complémentaire, de contrats d’indemnisations journalières pour accident ou hospitalisation, ainsi que de protection juridique, etc. L’assurance proposée par les structures publiques la sécurité sociale, ACPR ne peut pas être démarché.

Quelles sont les différentes obligations et les compétences pour faire du millicourtage ?

Pour travailler dans le millicourtage, il faut obligatoirement avoir un numéro d’enregistrement au registre ORIAS. À part cette obligation, il est crucial aussi de disposer d’excellentes compétences en marketing et de bonnes aptitudes relationnelles.

C’est cela qui permettra de gagner la confiance des uns ainsi que des autres et de pouvoir faire des ventes régulièrement. Pour réaliser du millicourtage, il faut également être un bon conseiller. Pour cela, il faudra avoir une idée des exigences ainsi que des besoins des potentiels clients.

Il est aussi primordial de maîtriser point par point le produit qui est proposé afin d’être capable d’expliquer à ces derniers les raisons pour lesquelles le contrat qui leur est proposé, convient à leur situation.

Quelles sont les précautions à prendre par rapport aux opérations de millicourtage ?

Accepter un contrat proposé au téléphone peut être arrangeant si l’on ne souhaite pas se déplacer avant de pouvoir signer son contrat pour sa protection. Toutefois, il est possible de se faire arnaquer si l’on ne fait pas preuve d’une grande attention à tous les détails liés à l’opération, ceci depuis l’étape de l’appel du spécialiste jusqu’au consentement.

Il est essentiel de veiller à avoir de façon détaillée des informations sur le nom du supposé démarcheur, la société d’assurance pour laquelle il travaille. Ce dernier doit pouvoir expliquer clairement aussi bien les garanties que les exclusions concernant l’offre. Aussi, le montant global de la prime à verser, les modalités et le délai de validité du contrat doivent être précisés.

L’on n’est pas obligé de souscrire sur le champ à un contrat proposé par millicourtage. Il faut donc prendre le temps de réfléchir et d’être sûr avant de se décider à l’accepter ou non. Dans le cas où l’on est emballé par ce contrat, le professionnel doit transmettre à l’intéressé certains documents (les actes précontractuels et la version écrite de l’entretien avec ce dernier).

Tout cela pour confirmer qu’il ne s’agit pas d’une arnaque avant de consentir définitivement au contrat. Pour contester un contrat que l’on ne reconnaît pas avoir accepté au cours d’un millicourtage, il faut contacter le professionnel avec lequel l’on avait traité et par la suite exiger une annulation.

Si l’on n’a pas gain de causer au moins 2 mois après être entré en contact avec ce dernier, l’on peut saisir un conciliateur de la consommation pour que le contrat soit annulé.

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